luinil et 3 utilisateurs inconnus yosefupu Ridiculous don't kill!! XD | Commençons d'abord par savoir pourquoi je fais ça!!! J'ai le désir de devenir prof de français au japon!!! Et ça pourrait servir pour ceux qui auraient des questions aux profs présent sur le forum!!! Moi, j'aimerais savoir comment faire pour devenir prof au japon??quels chemin prendre??quels diplôme??... tout ce qu'il faut faire!!! Message édité par Araiguma le 13-04-2008 à 08:52:51
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Araiguma Modérateur (pas trop chiant)Note : 4.6/5 pour 13 votes | J'allais justement écrire un texte sur ce sujet mais tu m'as devancé. Pour faire court je dirais que devenir prof au Japon devient de plus en plus difficile car l'enseignement des langues traverse une sérieuse crise depuis quelques années, et celà à plusieurs niveaux. I. Situation de l'enseignement a.Tout d'abord la fermeture en novembre dernier de la fameuse école Nova* a fait grand bruit ici, aussi bien parce que c'était le numéro un indétrônable de l'enseignement des langues mais surtout parce que ca a révélé au grand jour les conditions de travail des écoles que j'appelerais "fast food du langage". Néanmoins c'était le moyen le plus facile de venir enseigner ici et d'obtenir un visa (visa nova) et un studio (à partager avec d'autres profs de l'école). Les conditions étaient de posséder au moins une licence (n'importe laquelle) et de connaître un minimum sa langue. Depuis, d'autres écoles comme l'Ecole de Paris à Tokyo ont fermé (magouilles de la direction) mettant à la rue tous les profs et tous les élèves du jour au lendemain. Sympa! Tout ça pour dire que les autorités japonaises ont commencé à lorgner du côté des écoles de langues et à être plus sévère en ce qui concerne par exemple l'attribution du visa des profs d'écoles de langues. *Par contre je crois que la majorité des écoles Nova ont été réouvertes mais sont gérées sous un autre nom et par un autre organisme. b.Le gouvernement réduit de plus en plus chaque année le buget alloué à l'Education Nationale au profit de domaines comme l'armement ou la recherche spatiale (à préciser, si vous avez des liens), ce qui entraîne évidemment des suppressions de postes en faculté, secondaire et primaire. Les vacataires perdent des classes "au profit" des titulaires qui eux se retrouvent surchargés pour le même salaire. c.La chute démographique commence à se faire sentir très sérieusement. Dans beaucoup de départements le nombre de lycées qui fusionnent faute d'élèves est en constante augmentation. Deux des lycées où j'ai enseigné ont fermé leurs portes cette année, les bâtiments vont être transformé en maisons de retraite. De plus depuis quelques années le fait que l'enseignement des LV2 au Japon n'est plus obligatoire dans le cursus universitaire, et que l'enseignement du français en faculté est des plus archaïques dans la plupart des cours (ici), fait que le français attire de moins en moins. La France bénéfecie encore heureusement d'une assez bonne image au Japon. Trouver un poste de professeur dans ce contexte n'est pas une sinécure, mais ça reste possible: II. Où enseigner? 1. Les écoles de langues Il existe beaucoup de petites écoles comme l'Ecole Sympa à Tokyo qui recrutent des profs assez régulièrement. Par contre dans ce genre d'écoles, les conditions de travail ne sont pas optimales: nombre d'heures élevé pour un salaire horaire assez bas (genre 2000 yen/h à raison de 8 heures par jour), vacances non payées etc. Il faut au moins posséder une licence pour y travailler, et une solide motivation. Mais ces petites écoles sont fragiles et dépendent du nombre de leurs inscrits pour survivre et nombre d'entre elles ferment du jour au lendemain car ne pouvant payer le loyer des locaux. Il existe d'autres écoles un peu plus prestigieuses comme l'Alliance Française, L'institut Franco-Japonais de Tokyo ou encore l'Athénée Français. Ces écoles demandent de vrais professeurs avec une solide expérience de l'enseignement et éxige au minimum une maîtrise quelle qu'elle soit. Ces écoles demandent également une maîtrise F.L.E (Français Langue Etrangère) dans la plupart des cas. Le salaire y est très bon (au moins 5000 yen/h). Ces écoles sont solidement implantées (40 ans je crois pour l'institut et 95 ans pour l'Athénée) et ont peu de chance de disparaître, ce qui est une sécurité non négligeable. Mais pour postuler dans ces écoles il faut être sur place. 2.Les facs Là ça se complique. Il n'y a plus autant de places qu'avant et les conditions pour y enseigner sont draconiennes: la maîtrise F.L.E, 1 an d'expérience en faculté et 3 publications minimums. Les publications sont des écrits publiés en rapport avec l'enseignement et la pédagogie. L'agrégation est également un bon moyen de rentrer facilement en faculté. Il y a également le piston mais là vous devez connaître quelqu'un de bien placé et ce n'est pas gagné car les places sont chères. Et même avec du piston, on demande de réunir les conditions ci-dessus. La seule façon d'y rentrer facilement est d'être là au moment où un poste se libère à la dernière minute et qu'il faut un prof pour le lendemain: dans ce cas là ils prennent n'importe qui pourvu qu'il soit natif. Si ça se passe bien en général il ne vous dégage pas. En fac les contrats de vacataire sont d'une année renouvelable mais comme je l'ai expliqué ci-dessus, beaucoup de places sont supprimées chaque année. Les cours en fac ne sont pas idylliques car la plupart des élèves ne sont absolument pas motivés: entre ceux qui dorment, qui parlent ou qui utilisent leur portable, l'ambiance n'est pas optimale pour faire un cours de langues (la plupart ne sont là que pour valider leurs U.V). L'ambiance est certainement meilleure à Sophia univ. ou Todai, quoique... Le salaire en fac dépendra de vos diplômes et de votre statut (au moins 4000 yen/koma*) par contre les vacances sont payées. Un des mauvais côté de la fac c'est que vous devrez vous plier aux exigences du chef pédagogique du département de français, qui est en général japonais et dont le seul objectif est de vendre ses manuels. En tant que vacataire vous n'aurez quasiment aucun mot à dire sur le contenu des cours, sauf peut-être ceux de conversation. *1 koma correspond à 1 heure et demie. 3.Les lycées Ici nul besoin de maîtrise F.L.E par contre l'expérience en lycée et une bonne maîtrise de la langue japonaise sont les conditions sine qua non pour avoir une place. Par contre elles sont très, très, très chères. Plus qu'ailleurs vous devrez également avoir une bonne connaissance de la psychologie des japonais et surtout des adolescents pour ne pas devenir fou au bout d'une semaine. Celà s'acquiert avec le temps mais l'expérience est plus que vitale. Néanmoins, même si beaucoup d'élèves ne sont pas motivés, enseigner au lycée me semble plus enrichissant du point de vue des activités que l'on peut faire. En tant que prof de français vous n'aurez pas trop de pressions pour faire vos classes et serez assez libre dans le choix de votre matériel pédagogique. Et disons le franchement, la classe de français existe parce que le gouvernement alloue un budget et parce qu'enseigner le français peut constituer un plus pour le lycée afin d'attirer les collégiens en ces temps de chute démographique. Le salaire horaire y est en général assez bon (5000y/h). Pour enseigner au lycée, c'est le piston: un prof vous connaît et cherche un français ( ou un francophone) pour occuper un poste. Soyez dispo immédiatement. L'autre solution est de faire le Programme Jet (comme moi^^v). Mais encore une fois, réduction de budget oblige, le nombre de places diminue et la sélection à la source est draconienne. Par contre ce programme est très bien vu au Japon et constitue un excellent tremplin pour sa carrière. 4.Les cours privés Là il faut être sur place ou passer par Findateacher. Je ne connais pas très bien ce système mais ça peut être une solution à court terme ou en plus d'un autre travail pour arrondir les fins de mois. Dans tous les cas vous devrez vous déplacer. III. Conclusion Ce petit résumé est le fruit de mon expérience et de mes connaissances du milieu. J'imagine évidemment qu'il y a d'autres solutions pour venir au Japon enseigner et que la situation n'est pas aussi difficile que je le prétends. Mais si vous voulez un conseil, préparez une maitrise F.L.E. Le Japon n'est plus l'eldorado de l'enseignement du français comme dans les années 80 où on dressait le tapis rouge pour enseigner en faculté à un salaire défiant l'imagination au moindre quidam sachant parler la langue. C'est un métier, et les diplômes sont de plus en plus demandés et importants, surtout la maîtrise de F.L.E, la licence ne suffisant plus. N'oubliez pas aussi que si vous voulez rester au Japon, assurez-vous au moins de toucher légalement au moins 250 000y/mois afin de pouvoir renouveller votre visa. Si vous avez un visa vacances-travail, vous devrez impérativement sortir du pays pour y revenir avec un nouveau visa. Un petit lien pour les moyens de venir enseigner ou étudier au Japon. Bonne chance et n'hésitez pas à poser des questions, contredire où préciser mes dires. Message édité par Araiguma le 13-04-2008 à 08:38:02 ---------------
http://ukiyonosokoni.blogspot.com/
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Juk Note : 4.2/5 pour 5 votes | J'ajoute.
J'ai pu me faire engager comme professeur de français il y a 5 ans, sans diplôme spécifique ni expérience, dans une école privée, école pour adulte, société privée(je précise, car ça n'a rien a voir avec l'enseignement scolaire)
Il doit encore y avoir des écoles qui prennent de cette façon, mais vu la situation du marche (moins d'étudiants et plus de français au japon), les gens qui ne disposent pas d'une licence ou maitrise FLE auront beaucoup de mal a trouver un poste de professeur.
Les qualités d'un professeur dans ce genre de situation sont :
- calme et sérénité
- savoir s'adapter (a la situation, au niveau de langue des apprenants)
- savoir déstresser et faire déstresser
- gentillesse et politesse. surtout gentillesse.
La connaissance de la grammaire ne venant qu'après.
Ce ne sont que quelques pensées, Le sujet d'Araiguma est tres complet et correspondant a la realite, me semble t-il.
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nidi Note : 4.4/5 pour 7 votes | si vous avez un bon niveau d anglais...bah devenez prof d anglais! a mon arrivee il y a quelques temps j ai trouve un poste de prof d anglais en 3 jours, 1 conversation telephonique et 2 entretiens alors que pour devenir prof de francais on me demandait d envoyer mon CV par fax!
la demande est pas la meme certes... |
Juk Note : 4.2/5 pour 5 votes | On m'a propose d'être prof d'anglais... mais on me demandait de cacher que j'étais français, alors j'ai refusé.
De plus, un prof d'anglais, c'est mal vu, surtout depuis Nova et tout les problèmes de l'école et des profs (un certain nombre de ceux-ci ont été découvert en possession/consommation de cannabis il y a quelques mois, et aussi Nova avait été épinglé car ils ne respectaient pas la législation concernant la retraite et les assurances obligatoires...)
Quand j'ai essaye d'avoir un appartement a mon nom, même si ça s'est bien passe, avec mon niveau de japonais et ma femme japonaise, ils m'ont quand même demande :" vous n'êtes pas professeur d'anglais ?" avec une petite moue de dégout...
Prof de français, c'est plus dur de le devenir, mais ça en jette plus auprès de la population japonaise.
Je ne compte pas le nombre de fois ou on m'a demande ma nationalité, et que j'ai eu des soupirs de soulagement quand j'ai dis que j'étais français... |
siko | Petite question (Stupide mais j'assume )
Le japonais est-il vraiment un grand facteur d'intégration ? En effet au Brésil si on ne parle pas Portuguais , un bon niveau (Scolaire + Un peu de pratique dans un pays anglophone) suffit largement afin de s'intégrer voir de trouver un très bon poste (Haut placé) |
nidi Note : 4.4/5 pour 7 votes | Juk a écrit :
On m'a propose d'être prof d'anglais... mais on me demandait de cacher que j'étais français, alors j'ai refusé.
De plus, un prof d'anglais, c'est mal vu, surtout depuis Nova et tout les problèmes de l'école et des profs (un certain nombre de ceux-ci ont été découvert en possession/consommation de cannabis il y a quelques mois, et aussi Nova avait été épinglé car ils ne respectaient pas la législation concernant la retraite et les assurances obligatoires...)
Quand j'ai essaye d'avoir un appartement a mon nom, même si ça s'est bien passe, avec mon niveau de japonais et ma femme japonaise, ils m'ont quand même demande :" vous n'êtes pas professeur d'anglais ?" avec une petite moue de dégout...
Prof de français, c'est plus dur de le devenir, mais ça en jette plus auprès de la population japonaise.
Je ne compte pas le nombre de fois ou on m'a demande ma nationalité, et que j'ai eu des soupirs de soulagement quand j'ai dis que j'étais français...
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Dans Prof d Anglais ce qui est mal vu c est pas tant Anglais que Prof...ne pas se faire d illusion sur ce metier qui selon moi est temporaire...sauf si c est votre vocation. Le salaire n est pas eleve et les perspectives sont maigres...
Juk permet moi cependant d ajouter que dans les boites de prof d anglais les perspectives d evolution sont plus importantes selon tes performances (mentalite anglosaxonne) alors que les stuctures qui accueillent les prof de francais sont plus petites. On me proposait deja de passer manager au bout de 8 mois, connaissez vous une boite francaise qui propose ca? non. bien evidemment. C est une difference structurelle of course la demande de cours d anglais etant plus grande.
Alors meme si j ai eu l impression de "travailler pour le Mal" en enseignant l Anglais, je n ai pas hesite vu qu il fallait que je paye un loyer. |
Juk Note : 4.2/5 pour 5 votes | Je ne peux qu'être d'accord... Plus qu'anglais, c'est le professeur qui est mal vu.
Par contre, je ne peux qu'acquiescer sur ce qui se passe dans des boites anglaises, car je n'ai vraiment travaillé dans aucune pour l'instant.
Je ne polémiquerai pas sur des sujets que je ne connais pas. Et puis les besoins d'assurer sa survie priment sur les choix de carrières dans certains cas... C'est évident.
Siko :
Je ne pourrai pas jurer pour tout le monde, mais tant que je suis resté sans parler vraiment japonais, j'étais au yeux de tous un Gaijin... sympa peut-être, mais un étranger quand même.
Maintenant que je peux me débrouiller assez bien en japonais (mais je ne maitrise pas encore tout) Je suis devenu un Gaijin qui parle japonais, et des japonais qui perdent le stress de devoir communiquer dans une autre langue que la leur deviennent tout de suite plus sympa.
Mais je resterai quand même un étranger...
apres chacun le ressent de manière différente... moi ça ne me dérange pas trop. Message édité par Juk le 17-04-2008 à 08:48:50
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Araiguma Modérateur (pas trop chiant)Note : 4.6/5 pour 13 votes | Citation :
Je suis devenu un Gaijin qui parle japonais, et des japonais qui perdent le stress de devoir communiquer dans une autre langue que la leur deviennent tout de suite plus sympa.
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Y a des japonais pour lesquels ça ne fait aucune différence. Je me suis déjà retrouvé dans une situation insolite où je parlais en japonais, mon interlocuteur japonais en anglais et au bout de 10 minutes il me demande si je parle japonais^^; C'était apparemment pas une blague.
Citation :
Mais je resterai quand même un étranger...
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C'est ce qu'il faut bien comprendre pour pouvoir ne pas craquer au Japon. Bizarrement l'intégration réussie passe par ça.
En tout cas pour repondre à Siko: ça va dépendre du boulot que tu voudras faire. Pour travailler dans un milieu où tu dois te frotter à des collègues japonais, oui sans aucun doute. Sinon non, on ne te demandera pas de parler japonais. ---------------
http://ukiyonosokoni.blogspot.com/
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siko | Disons que principalement ça sera dans une branche scientifique/mathématique.
Mon projet le plus sûr serait de travailler dans l'informatique , la gestion des télécommunications et des réseaux (intranet , internet etc.) |
yosefupu Ridiculous don't kill!! XD | hooo arai ton sujet est énorme!!!! je ne m'attendais pas à ce que quelqu'un fasse ça!! ^^ merci en tout cas!!
mais j'aurais une question(ton sujet est encore trop loin dans mon avenir!!XD), quand tu étais en France , tu es passé par où?? sachant que je suis en seconde!! |
doudou | salut a tous Pour moi c'est le contraire j'ai regarder les emploie que je pouvait occuper et le niveau de japonais que je devait avoir pour bosser dans des bars (et oui je sis barmaid de métier )mais aucune des entreprise m'a demander de connaitre a la perfection le japonais j'en ai même une qui m'a demander de jouer sur le fait que j'étais française et en plus il y a énormément de bar et restaurant au japon qui recherche des employer français mais pourquoi sa je ne l'ai jamais sue donc si vous pouviez m'éclaire ce serait vraiment gentil de votre part sur ce j'attends vos réponses |
oufs | Collin Powell, secrétaire d'Etat noir, pour affirmer l'image d'une diplomatie Américaine, ouverte rompant avec un certain égocentrisme culturel WASP; Rachida Dati et Rama Yade membre du gouvernement affirmant la diversité culturelle Française....On recherche des gens parfois pour des symboles beaucoup plus que pour leurs capacités: La France est le symbole du vin, d'une certaine ambiance bistrot peut être...bref, un Français dans un bar et derrière le comptoir sera certainement exotique et attirera de fait des clients, désireux de s'évader un peu de leur quotidien. Voilà le calcul de certains patrons Japonais sans doute: C'est du pur marketing!
Aprés faut être assez intelligent pour savoir instrumentaliser sa nationalité....et pas se faire instrumentaliser par sa nationalité non plus.
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doudou | au fait j'ai oublier dans mon post de vous donnez l'adresse du site sur lequel j'ai trouver ces boulot il s'appelle GAIJINPOT recherchez sur google |
doudou | oufs a écrit :
Collin Powell, secrétaire d'Etat noir, pour affirmer l'image d'une diplomatie Américaine, ouverte rompant avec un certain égocentrisme culturel WASP; Rachida Dati et Rama Yade membre du gouvernement affirmant la diversité culturelle Française....On recherche des gens parfois pour des symboles beaucoup plus que pour leurs capacités: La France est le symbole du vin, d'une certaine ambiance bistrot peut être...bref, un Français dans un bar et derrière le comptoir sera certainement exotique et attirera de fait des clients, désireux de s'évader un peu de leur quotidien. Voilà le calcul de certains patrons Japonais sans doute: C'est du pur marketing!
Aprés faut être assez intelligent pour savoir instrumentaliser sa nationalité....et pas se faire instrumentaliser par sa nationalité non plus.
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Je comprend bien ton idée mais la pour l'exotisme ils vont être servis car mais origine ne sont pas française et en plus j'ai la double nationalité mais que veut tu dire exactement par ne pas se faire instrumentalisé par sa nationalité |
oufs | Ne devenir qu'une ambassadrice, et ne jamais dépasser ce stade. Demeurer coincée et confinée dans ton rôle d'être Française. Ce que tu décris semble en effet des jobs où on te demandera grossomodo d'être Française, mais en intériorisant trop cette tâche, tu demeureras toujours pour le Japonais la Française, t'empêchant de fait de te définir autrement à leurs yeux. Etre Français au Japon a ses avantages et ses inconvénients, à toi de faire la part de la chose, et savoir bien l'utiliser selon les contextes.
Aprés professionnellement, n'oublie que tu n'iras pas bien loin et nulle part si tu te contentes d'être Française. Si on ne te demande que d'être une Française, on n'hésitera pas, la période advenue, à te remplacer par une fille plus belle que toi (avec l'âge, personne n'y échappe, lol), ou qui parlera mieux Japonais que toi. Oui, car j'oubliais de te dire, au Japon, le concept de bar est beaucoup plus axé sur la communication avec le client. Ainsi, peut être qu'en France, on vient au bar avant tout pour aller prendre un verre avec un pote, au Japon, une part importante réside dans des salarymen seuls envi de dragouiller un peu et discuter avec les employés du bar. Je ne connais pas plus que ça le milieux des bars, mais j'imagine que dans tes études, tu as du apprendre à faire des cocktails etc...= ce qui est beaucoup moins primordial au Japon, où le concept de "communication" avec le client est quasiment plus important que les boissons que tu leur serviras. Et c'est sans doute ce que te demandent tes potentiels employeurs: uniquement le côté tchatche avec la clientéle que tu intéresseras par rapport à ton exotisme Français (Je suis désolé pour ce que ça blessera mais dans l'ensemble l'homme blanc est quand même plus populaire dans les esprits que ceux plus bronzés au Japon, donc c'est mieux si physiquement tu étais un bon stéréotype de la fille Française: grande blonde, c'est le must: j'avais une pote comme ça qui pour un baito dans un bar, n'avait pas eu à chercher longtemps!). Tu seras sans doute d'accord pour dire que c'est quand même une situation professionnelle assez fragile à tenir, comme dit précédemment...sans compter les salaires qui ne devraient pas franchement être élevés: Renseigne toi bien avant de tenter l'aventure! (J'espére que je suis clair, lol, je fatigue un peu ce soir^^)
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Araiguma Modérateur (pas trop chiant)Note : 4.6/5 pour 13 votes | |
gotonin japonweird.over-blog.comNote : 2.9/5 pour 14 votes | Moi, j'en ai n'utilisez pas TAXI mais plutot des livres privilégiant de longs textes simples. Ca apporte enormement de matiere au cours.
Je tiens juste à préciser l'ordre des fermetures des grandes écoles privées de langue.
1/ Ecole de Paris [Tokyo] (avril 2007)
Du jour au lendemain les écoles ferment, les élèves sont lésés de leurs cours, ils ne seront jamais remboursés. La première société coulant a pour thème le français...
2/ ABC language School [Osaka] (fin Avril 2008)
L'une des plus grandes chaines d'ecoles de langue du Kansai (des écoles à Umeda, à Namba, à Kyoto, à Sanomiya) J'étais prof chez eux, nous n'avons pas été pay2s les 2 derniers mois... on touchera finalement 70% de nos salaires en décembre 2007. Pareil, des élèves s'étaient inscrits la veille de la fermeture, ils ne seront jamais remboursés.
3/ Nova en Octobre 2007 Le géant s'effondre.
A mort les écoles fast-food.
Pour ceux qui ne connaissent pas, ils prônaient le principe : niveau très bas sur une longue durée, qui dit longue durée dit plus d'heures de cours facturées. L'art de faire passer du temps sans que le pigeon sans rende compte, pour des résultats plus que douteux. Voilà le vrai visage des écoles fast-food. Message édité par gotonin le 31-05-2008 à 21:30:40 ---------------
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